Titre et contenu

Titre:

LETTRE de M. le Chevalier Gluck, sur la Musique.

Titre d'après la table:

Lettre de M. le Chevalier Gluck, sur la musique,

Premiers mots: M. On auroit de justes reproches à me faire, & je [...] Domaines: Musique, danseMots clefs: Musique, Lettre, Langue, Iphigénie, Opéra, Ouvrages, DirecteursDestinataire ou dédicataire: Jacques Lacombe ? Concerne une oeuvre: Iphigenie en Aulide, tragédie opera en trois actes. Dédiés au Roi par M. le chevalier Gluck. Représentée pour la premiere fois par l'Académie royale de musique le mardi 19. avril 1774 ; Lettre sur la musique françoise. Par J. J. Rousseau

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire

Auteur et provenance du texte

Signature:

Chevalier GLUCK.

Est rédigé par: Chevalier Gluck (Christoph Willibald von Gluck) Titre de noblesse: ChevalierGenre de l'auteur: Homme

Remarque

Éloge de Jean-Jacques Rousseau aux pages 183-184.

Résumé (IA)

Dans cette lettre, le Chevalier Gluck répond à une critique élogieuse de son opéra 'Iphigénie' parue dans le Mercure d'octobre précédent. Il remercie l'auteur tout en soulignant que leur amitié et une certaine bienveillance ont pu influencer les éloges reçus. Gluck refuse de s'attribuer l'invention du nouveau genre d'opéra italien, attribuant principalement ce mérite à M. de Calzabigi, l'auteur des poèmes d''Orphée', 'Alceste' et 'Pâris'. Ces œuvres présentent des situations et des traits pathétiques qui inspirent une musique énergique et touchante. Gluck insiste sur le rôle crucial du poète dans l'éveil de l'enthousiasme nécessaire à la création musicale. Il évite les ornements tels que les trilles et les cadences, privilégiant une musique simple et naturelle qui renforce la déclamation poétique. Bien qu'il maîtrise plusieurs langues, il reconnaît ne pas pouvoir juger des nuances entre elles, appréciant celles qui offrent le plus de moyens d'exprimer les passions. Gluck aurait souhaité produire 'Iphigénie' à Paris avec l'aide de Jean-Jacques Rousseau pour créer une musique universelle. Il admire profondément les connaissances et le goût de Rousseau, convaincu que ce dernier aurait pu réaliser des effets musicaux prodigieux s'il s'était consacré à cet art. Gluck conclut en demandant la publication de cette lettre dans le prochain numéro du Mercure.

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